Un homme hospitalier…

Jamais je n’aurais imaginer finir dans mon plus simple appareil sur les réseaux sociaux !

Sur le sentier étroit qui sépare l’affichage narcissique de soi-même et l’exposition sincère de sa vérité intérieure, il faut parfois opter pour la seconde, dans un souci de pure transparence, surtout quand les artifices que l’on s’adjoint prouvent notre profond attachement à la technologie. 

Que voulez-vous, on a beau ne plus être matérialiste, il faut parfois rapporter quelques souvenirs d’un tour du monde, ne serait-ce que pour avoir le sentiment d’avoir rechargé les batteries.

Entre plaque de titane, sérieusement vissée, qui vient solidement m’épauler et un défibrillateur portatif dernier cri, je risque de passer du statut de Steve Austin, l’homme qui valait 3 milliards, à celui de Louis la Brocante, qui ne vaut plus un clou !

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Entrepreneur, écrivain et globe-trotter. L'homme le plus léger, le plus libre et le plus heureux du monde;-)

3 commentaires sur « Un homme hospitalier… »

  1. La vie s’invente parfois avec quelque clous et pièces rapportées ! La vie s’invente de fil en aiguille… La vie s’invente, creuse son chemin entre nos rêves de vie comme un oiseau au travers d’un dédale de nuages et d’idéal. Qu’importe, l’important est de vivre ! Et surtout d’éprouver sa liberté et de vivre sa joie d’être de la vie. Tout ce que tu fais ! Tout va bien ! Il est vrai que les divagations numériques proposent quantités de formes érotiques plus pulpeuses et aguicheuses mais cette image ne manque pas de séduction… Elle dit un homme dans sa vérité et dans son héroïsme ordinaire… Célébrer la vie qui traverse son existence ! Persister ! Qu’importe les clous, les plâtres et les boitiers… Allez au bout de son humanité !

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  2. Comment connaitre la joie
    Si l’on n’a jamais senti passer sur soi
    Le vent de la tempête ?

    Comment être relevé
    Si l’on ne s’est pas un jour
    Retrouvé à terre ?

    Comment puiser l’eau vive
    Sans avoir traversé un désert ?

    Nous allons de blessures en naufrages
    Par des radeaux de lumière
    Qui n’auront pas de fin.

    Quand nous voyons gonfler
    L’ouragan de la déroute
    S’ouvre en nous un passage,
    Quand nos jambes vacillent
    Nous nous sentons portés

    C’est ainsi que nous goûtons
    À des voies inconnues,
    Que l’amour nous submerge,
    Que le ciel est complice.

    C’est au creux de la vague
    Que triomphe un soleil,
    C’est quand le jour décline
    Que l’étoile nous guide,
    Si nous sommes à genoux
    Là se dessine une Aube.

    17 juillet 2020
    Jean Lavoué 

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