Moi, le Bienheureux

Je suis comme j’aime ! En solitaire et avec profusion.

Bien sûr que l’on peut être boulimique de bonheur. Prendre la vie du bon côté avec une certaine obsession n’est pas chose si facile. Il faut être méticuleux dans sa manière de cultiver la félicité. 

Mais il faut aussi savoir raison garder. C’est souvent juste une succession de bons moments à passer 😉

Alors, il faut savoir faire provision de cette joie qui nous consume, en garder quelques fragments vivifiants pour les jours de disette ou les heures de grisaille.

Pour l’instant, je récolte et je dois avouer que la moisson est quotidienne et prolifique. Je n’ai plus assez de greniers au fond de mon coeur pour stocker tous les fabuleux souvenirs qui germent chaque jour dans mon âme nomade.

Je ne possède plus que ce que je suis. Entendons-nous bien! Du verbe être, pas suivre.

Quand il s’agit d’être heureux, j’assume toute ma responsabilité et ne laisse à personne le soin de me précéder.

Affaire à suivre…

Publié par

Entrepreneur, écrivain et globe-trotter. L'homme le plus léger, le plus libre et le plus heureux du monde;-)

Un commentaire sur « Moi, le Bienheureux »

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