
Une piscine pour se baigner dans le fleuve Okavango, infesté de crocodiles et d’hippopotames.
Belle idée que cette sorte de “cage anti requins” pour barboter paisiblement…
Mais à trop observer le comportement irresponsable et prédateur des rares touristes que je croise, l’idée parfois m’effleure de faire un trou dans le grillage immergé qui protège les sud-africains repus de junk food, des animaux affamés et légitimes dans ce milieu ensauvagé…
Puis m’assoir tranquillement sur la terrasse en sirotant un dry martini (twisted not shaked
et compter les points. L’exercice déterminera qui est le veritable prédateur de l’autre, et qui est, au final, le plus utile à l’écosystème …;-)
Et comme dirait René Char pour conclure cette pensée délétère pour l’humanité mais salvatrice pour la faune namibienne:
« J’aime l’homme incertain de ses fins comme l’est, en avril, l’arbre fruitier. »