Les galères continuent.
Immobilisation forcée de mes rêves vagabonds.
Batterie d’examens en tous genres et révision des 58.000 !
Mise entre parenthèses forcée de mes projets d’escapades amazoniennes et latines.
Heureusement qu’il me reste la vitale poésie, l’amour des autres et un sens de l’humour inoxydable pour passer ces épreuves !
« Les rêveurs de grands chemins, les solitaires dont le visage est une flamme, ils marchent lentement dans le soir qui descend. Leur corps est déboîté du côté de l’âme, leurs bras sont grands ouverts et le vent les devance, faisant s’incliner les blés en livrée de fête :
accueil à ce qui va.
Ils ne se nourrissent de rien, sinon de miettes hasardeuses, tombées du ciel d’un livre, de semis de lumière, oubliés dans l’épaisseur de l’encre : de quoi réjouir les cigales et charmer le silence. » Christian Bobin -Le colporteur


Courage !
Hugues
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