
Ces ciels parisiens me manqueront.
Nul doute cependant que les dieux disposent des mêmes pinceaux pour peindre les cieux exotiques, tropicaux ou océaniques avec la même débauche de créativité.
Et je ne doute guère de l’obstination mondialisée des hommes pour zébrer, partout où je lèverai les yeux, cette toile nuageuse de grands traits blancs ou argentés avec le stylo de leurs aéronefs empressés…
Le monde est un atelier d’artistes célestes. Je viens de recevoir mon invitation au vernissage qui débutera mardi 6 novembre à Roissy Charles de Gaulle.