Une vie de peu, à courtiser l’immense.
Combien de mondes se juxtaposent sur cette planète foisonnante ?
Une certitude s’impose: je n’aurai jamais fini d’en faire le tour
Car j’avance à pas comptés, avec la lenteur nécessaire,
Me nourrissant de la rareté des mots de ces dialectes inconnus
M’accrochant à un sourire qui en dit suffisamment long pour fraterniser
et emballer notre impossibilité de dire,
dans la parenthèse d’une grande embrassade.
Nous vivons sous le même toit étincelant les nuits de clarté,
et nous abreuvons aux mêmes orages, quand la nature réclame son dû.
Nous suspendons ces moments de grâce absolue, comme des hamacs à de jeunes troncs, pour nous bercer des mêmes illusions.
Celles qui parlent d’un monde meilleur
de temps plus fraternels et de bonheur assouvi.
Quelques fragments de cette vie de peu
Au cœur de l’un des territoires les plus essentiels et pourtant les plus menacés de notre minuscule terre:
L’Amazonie.
Merci de m’y accompagner pour y vivre une expérience qui oscille chaque jour entre le simple et l’extraordinaire.
Ces deux portées entre lesquelles s’écrivent, à tout instant, les notes de notre existence, qu’il nous faut réinventer à chaque pas vers l’Avenir incertain.















Maciel Kupi