Tu peux parcourir le monde,
Porter le nom des plus grandes écoles sur ton front,
Empiler les diplômes comme des trophées, Ecrire des traités, des livres que le monde acclame,
Te croire invincible dans l’éclat de ta connaissance.
Et pourtant…
Dans l’ombre d’une cabane, un homme a tout appris seul,
Sans professeur, sans salles de classe, sans chaires prestigieuses.
Sa bibliothèque : un seul livre, Son maître : la curiosité,
Son armure : la foi,
Son épée: la vérité.
Il avance, silencieux,
Et les géants s’inclinent sans comprendre, Car la grandeur des écoles ne peut rivaliser Avec la force de celui qui vit sa connaissance.
Ses mots ne sont pas des notes sur un parchemin,
Mais des éclairs qui frappent l’esprit,
Révélant les failles des savants orgueilleux,
Ébranlant les murs dorés de leurs certitudes.
Tu peux avoir étudié les philosophies du monde,
Les théologies et la littérature,
Mais face à celui qui parle avec la foi et la vérité,
Ta force s’effrite, ton savoir s’incline, Et l’ombre d’une cabane devient plus
lumineuse que tous les amphithéâtres.
Car la vraie puissance n’est pas dans les titres, elle n’est pas dans les bibliothèques vastes et ornées,
Elle est dans l’esprit libre, Dans le courage de chercher la vérité, Et dans la foi qui transforme la connaissance en force.
Un hommage aux poètes qui n’ont jamais été à l’école, qui ont tout appris tout seuls, dans leur coin.
(Auteur malheureusement non identifié)


















Un seul mot en lisant les tiens : waouhhh! +++++
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