Le poids de l’ombre

Tu peux me confier sans crainte

les menues besognes matinales.

Laisse faire les nuages,

la poussière ardente par-dessus les toits,

les marteaux de la tristesse sur la table.

Mon pays s’étend de juin à septembre,

avant la première neige appelle-moi.

Eugenio de Andrade

Photos: Congonhas & Tiradentes – Minas Gerais – Brésil

Publié par

Entrepreneur, écrivain et globe-trotter. L'homme le plus léger, le plus libre et le plus heureux du monde;-)

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s