















consistant à arriver à la frontière avant sa fermeture et à éviter les camions et les crevasses innombrables,
sans y laisser mon train avant…
De ce côté zambien de la frontière, je pensais que j’allais vers une meilleure situation,
gérée selon une culture anglo-saxonne et no plus portugaise.
Erreur !Ce n’est plus une route de bitume constellée de nids de poule,
c’est un poulailler impraticable parsemé de quelques portions de bitume…